Comprendre les défis de la double matérialité
L’analyse de double matérialité est essentielle pour la rédaction des rapports de durabilité, mais elle demeure souvent complexe pour les entreprises. Cet article vise à clarifier les concepts clés et à rendre cette démarche accessible, tout en soulignant l’importance de l’identification des impacts, risques et opportunités. Les entreprises doivent naviguer entre les exigences réglementaires et la réalité de leur modèle d’affaires pour réussir leur reporting.
Points clés
- L’analyse de double matérialité est au cœur des rapports de durabilité.
- L’EFRAG reconnaît la complexité des normes ESRS.
- Les entreprises doivent souvent faire appel à des consultants pour comprendre ces normes.
- La CSRD invite les entreprises à considérer les impacts de leur chaîne de valeur.
- Les IRO (impacts, risques, opportunités) doivent être identifiés à un niveau macro.
- La communication sur les opportunités doit être mesurée pour éviter des soupçons de manipulation.
- Deux entreprises concurrentes peuvent avoir des analyses de double matérialité divergentes.
- Les ESRS sectorielles prévues en 2026 pourraient homogénéiser les analyses.
- L’analyse de double matérialité peut orienter la stratégie des entreprises.
- Eric Duvaud, directeur des normes de durabilité de l’Autorité des Normes Comptables, a récemment éclairé ce sujet.
À retenir
Alors, pour résumer : si vous pensez que l’analyse de double matérialité est un casse-tête, vous n’êtes pas seul. Mais ne vous inquiétez pas, avec un peu de patience et quelques consultants bien choisis, vous pouvez naviguer dans ce labyrinthe réglementaire. Qui sait, peut-être qu’à la fin, vous serez le champion du reporting durable, ou du moins, vous aurez appris à jouer à ce jeu complexe sans perdre votre tête (ni votre budget) !
Sources