Comprendre les pratiques des premiers adopters de la CSRD
Les premiers adopters de la CSRD ont mis en lumière des pratiques clés, notamment l’évaluation de la double matérialité. Malgré la volonté de quantifier les impacts, peu d’entreprises réussissent à le faire efficacement, et la complexité de la chaîne de valeur représente un obstacle majeur. Cet article explore les défis et les attentes des entreprises face à la mise en œuvre de la CSRD.
Points clés
- Les premiers adopters de la CSRD ont changé leur approche de l’évaluation de la matérialité en passant d’une méthode subjective à une méthode objective basée sur des preuves.
- Selon l’Université de Cologne, 27 entreprises sur 48 ont mené des entretiens pour interagir avec les parties prenantes internes et externes.
- Seulement 4% des entreprises ont utilisé une approche quantitative pour évaluer les impacts, tandis que 8% l’ont fait pour la perspective financière.
- 57% des répondants au sondage mondial de PwC ont identifié la complexité de leur chaîne de valeur comme un obstacle clé à la mise en œuvre de la CSRD.
- Plus de la moitié des entreprises ont défini des questions spécifiques à l’entité, la cybersécurité étant la plus courante.
- 60% des entreprises interviewées par EFRAG ne comprennent pas bien le concept de matérialité de l’information, ce qui entraîne un rapport excessif de données.
- 90% des répondants dans l’étude d’EFRAG ont commencé à améliorer la qualité de leurs contrôles de données ESG.
- 85% des entreprises interrogées par EFRAG ont reconnu la nécessité d’une transformation informatique pour améliorer la qualité des données.
À retenir
Alors, si vous pensiez que la mise en œuvre de la CSRD était un simple jeu d’enfant, détrompez-vous ! Entre la nécessité de quantifier des impacts, de gérer des chaînes de valeur complexes et de jongler avec des données de qualité, les entreprises ont du pain sur la planche. Mais qui a dit que la durabilité devait être facile ? Après tout, un peu de défi ne fait jamais de mal, n’est-ce pas ?
Sources