Une législation concise mais efficace ?

Le projet de loi “Deepfake Accountability and Transparency Act” aux Philippines vise à introduire des exigences de transparence concernant les deepfakes. Proposé le 1er juillet 2024, ce texte de quatre pages impose des sanctions sévères pour non-respect des obligations de divulgation. Cependant, la portée de la définition des deepfakes soulève des questions sur son efficacité réelle.

Points clés

  • Le projet de loi “Deepfake Accountability and Transparency Act” a été proposé aux Philippines le 1er juillet 2024.
  • La loi exige des divulgations de transparence pour tout deepfake distribué sur Internet.
  • Les sanctions incluent jusqu’à 5 millions de PHP (~87 000 USD) pour non-divulgation.
  • Le texte définit un deepfake comme un contenu qui semble authentiquement représenter des actions d’une personne qui ne les a pas réellement effectuées.
  • Des questions subsistent sur l’application pratique de la loi, notamment sur la responsabilité des plateformes de médias sociaux.

À retenir

Alors, que retenir de cette loi philippine sur les deepfakes ? Si vous pensiez que quatre pages suffisent pour régler un problème aussi complexe, n’oubliez pas que même les meilleures intentions peuvent se heurter à la réalité. Peut-être que la prochaine fois, ils pourront ajouter quelques chapitres pour couvrir les détails que cette loi semble avoir oubliés, non ?

Sources