Un cadre de référence pour concevoir des services numériques plus écologiques
L’Arcep et l’Arcom, en collaboration avec l’ADEME, ont publié un référentiel général pour l’écoconception des services numériques. Cet outil vise à définir des critères de conception durable afin de réduire l’empreinte environnementale du numérique en France. Avec 78 critères répartis en 9 thématiques, le référentiel accompagne les acteurs du secteur dans leurs démarches volontaires d’écoconception.
Points clés
- Le référentiel a été développé suite à l’article 25 de la loi de 2021 visant à réduire l’empreinte environnementale du numérique
- Selon l’ADEME et l’Arcep, le numérique représente 2,5% de l’empreinte carbone en France, avec un risque d’augmentation de 45% d’ici 2030
- Le référentiel vise 4 objectifs principaux : concevoir des services plus durables, promouvoir la sobriété, diminuer les ressources mobilisées et accroître la transparence
- Il s’applique à tous les services numériques (sites web, applications, plateformes, etc.) et s’adresse à tous les métiers de la conception
- Le référentiel propose 78 critères répartis en 9 thématiques, avec 3 niveaux de priorité : prioritaire, recommandé et modéré
- 3 outils sont mis à disposition : fiches pratiques, déclaration d’écoconception et calcul de score d’avancement
À retenir
Avec ce référentiel détaillé, l’Arcep et l’Arcom offrent un cadre de référence solide pour que les acteurs du numérique puissent concevoir des services plus écologiques et durables. Reste maintenant à voir si les entreprises saisiront cette opportunité ou si elles préféreront continuer à ignorer les enjeux environnementaux, au détriment de la planète et de leurs utilisateurs.
Sources


