La transparence des impacts des entreprises est une priorité croissante

Cet article analyse comment l’interopérabilité entre les différents cadres de reporting de durabilité et financiers peut réduire le fardeau de reporting des entreprises. Avec l’augmentation des exigences réglementaires en matière de transparence, les entreprises font face à une charge de travail importante. Cependant, grâce à la collaboration entre les organismes de normalisation, une plus grande interopérabilité entre les normes de reporting est possible, permettant aux entreprises de répondre à ces obligations sans efforts démesurés.

Points clés

  • Il existe au moins 542 politiques dans 132 pays qui obligent les entreprises à rendre compte de leurs impacts en matière de durabilité
  • Le concept de “double matérialité” requiert que les entreprises rendent compte à la fois de leurs impacts sur le monde et de l’impact des enjeux de durabilité sur leur performance financière
  • Un cadre de reporting de base mondial émerge, combinant le reporting d’impact et le reporting financier de durabilité
  • Une forte collaboration entre les organismes de normalisation comme GRI, l’IFRS et l’EFRAG a permis d’atteindre un haut niveau d’interopérabilité entre leurs normes
  • Cela permet aux entreprises de réutiliser les données de leur reporting GRI pour répondre aux exigences des normes IFRS et ESRS
  • L’assurance obligatoire des données rapportées est également un outil clé pour lutter contre la fraude en matière de durabilité

À retenir

Grâce à cette collaboration fructueuse entre les organismes de normalisation, les entreprises peuvent désormais s’appuyer sur leurs processus de reporting existants pour répondre aux nouvelles exigences réglementaires en matière de transparence. Cela représente une avancée majeure pour alléger le fardeau de reporting tout en garantissant la disponibilité de données crédibles et comparables sur les impacts des entreprises.

Sources