L’IA générative, une nouvelle ère pour l’intelligence artificielle
Le régulateur technologique de Singapour a récemment lancé un nouveau “Cadre de gouvernance pour l’IA générative”, marquant une nouvelle étape dans la réglementation de l’IA. Ce cadre distingue l’IA générative, représentée par des modèles comme ChatGPT, de l'”IA traditionnelle” basée sur des techniques plus anciennes comme la régression logistique. L’article analyse les principales recommandations de ce cadre en matière de responsabilité et de contrôle des risques pour les développeurs d’IA générative.
Points clés
- Singapour a lancé un nouveau “Cadre de gouvernance pour l’IA générative” pour encadrer les modèles d’IA comme ChatGPT
- Ce cadre distingue l'”IA générative” des techniques d'”IA traditionnelle” comme la régression logistique
- Le cadre met l’accent sur la responsabilité des développeurs d’IA générative dans la gestion des risques
- Il recommande d’allouer la responsabilité en fonction du niveau de contrôle de chaque partie prenante sur le développement de l’IA
- Les développeurs, étant les mieux placés pour connaître leurs modèles, doivent prendre les mesures nécessaires pour protéger les utilisateurs
- Ce cadre suggère que les régulateurs ne toléreront pas facilement l’argument “je ne peux pas contrôler l’IA que j’ai créée”
À retenir
Avec ce nouveau cadre de gouvernance, Singapour montre qu’elle entend prendre au sérieux les défis posés par l’IA générative comme ChatGPT. Plutôt que de se fier à des références futuristes sur les robots autonomes, le cadre se concentre sur les pratiques techniques réelles de l’industrie. Cela indique que les régulateurs ne se laisseront pas berner par les excuses habituelles des entreprises technologiques. Il est temps pour ces dernières de prendre leurs responsabilités au sérieux et de collaborer activement avec les autorités pour encadrer cette nouvelle ère de l’IA.
Sources


