Une nouvelle étude suggère que les moteurs “warp” pourraient devenir possibles
Une nouvelle étude publiée dans la revue “Classical and Quantum Gravity” apporte des éléments théoriques encourageants sur la possibilité de développer un jour des moteurs à distorsion de l’espace-temps, communément appelés “moteurs warp”. Bien que ces technologies de propulsion révolutionnaires ne permettraient pas encore de voyages supraluminiques, elles pourraient ouvrir la voie à des vitesses de déplacement très élevées dans les limites connues de la physique.
Points clés
- Une nouvelle étude théorique suggère que les moteurs “warp” pourraient être possibles sans nécessiter d’énergie négative exotique
- Le modèle proposé combine une coque de matière stable et une distribution de vecteurs de déplacement s’approchant des solutions connues comme la métrique d’Alcubierre
- Bien que le modèle ne permette pas d’atteindre des vitesses supérieures à la lumière, il pourrait permettre des vitesses très élevées dans les limites de la physique actuelle
- Les auteurs de l’étude affirment que ces travaux ouvrent la voie à une nouvelle ère de possibilités pour les voyages interstellaires
- Malgré ces résultats encourageants, la construction d’un véritable moteur “warp” reste encore très lointaine
À retenir
Même si ces résultats sont encore très théoriques, ils montrent que la science-fiction pourrait bientôt devenir réalité. Qui sait, peut-être qu’un jour nous pourrons tous voyager à la vitesse de la lumière comme dans “Star Trek” ! Bon, en attendant, il faudra sans doute encore quelques décennies de recherche avant de pouvoir construire un véritable moteur à distorsion de l’espace-temps. Mais au moins, on sait maintenant que c’est possible, non ?
Sources