Décryptage des exigences réglementaires en matière de reporting de durabilité
Mélodie Merenda, experte en reporting de durabilité, propose un tour d’horizon complet des normes ESRS et de la directive CSRD qui impactent les entreprises. Elle détaille les enjeux clés à maîtriser pour bien préparer son rapport de durabilité, notamment l’analyse de double matérialité, les obligations de publication et les passerelles avec les démarches RSE existantes.
Points clés
- La directive CSRD fixe de nouvelles normes et obligations de reporting extra-financier pour les grandes entreprises et les PME cotées en bourse
- Les normes ESRS définissent les exigences de publication en matière de durabilité, avec des jeux de normes spécifiques pour les PME
- L’analyse de double matérialité est centrale pour identifier les enjeux ESG prioritaires à communiquer
- Le règlement Taxonomie européen impose aux entreprises de publier des indicateurs sur l’éligibilité et l’alignement de leurs activités
- Les démarches RSE existantes (ISO 26000, labels…) peuvent servir de base pour répondre aux exigences de la CSRD
- Un test ESRS PME a été lancé pour recueillir les retours des PME sur les normes proposées
À retenir
Avec l’arrivée imminente de la directive CSRD, les entreprises, qu’elles soient grandes ou petites, n’ont plus le choix : elles doivent se mettre au diapason du reporting de durabilité. Mais plutôt que de subir cette nouvelle réglementation, mieux vaut l’anticiper et en faire une véritable opportunité de transformation durable de son modèle d’affaires. Les normes ESRS et le règlement Taxonomie offrent un cadre clair, certes exigeant, mais qui peut s’appuyer sur les démarches RSE existantes. Alors, prêts à relever le défi ?
Sources