Une stratégie ambitieuse pour la transition numérique de la France et de l’Europe

La France a publié sa feuille de route numérique détaillant les mesures et actions mises en place pour atteindre les objectifs de la décennie numérique européenne d’ici 2030. Cette stratégie s’articule autour de quatre axes clés : le développement des compétences numériques, la connectivité, la numérisation des entreprises et des services publics. L’objectif est de renforcer l’autonomie stratégique européenne en investissant dans des technologies de pointe comme les semi-conducteurs, le cloud et l’informatique quantique. La coopération européenne sera essentielle pour relever ces défis numériques.

Points clés

  • La France s’est engagée avec ses partenaires européens à se fixer des objectifs pour guider la transition numérique des économies et sociétés européennes
  • La politique numérique française s’articule autour de 4 axes : compétences numériques, connectivité, numérisation des entreprises et des services publics
  • La France occupe la 1re place de l’UE pour l’adoption de la fibre optique, grâce au Plan France Très Haut Débit et au New Deal Mobile
  • 154 Md€ ont été mobilisés depuis 2020 pour soutenir la réindustrialisation dans des technologies stratégiques comme les semi-conducteurs et l’informatique quantique
  • Des efforts seront menés pour renforcer la formation initiale et continue aux compétences numériques, notamment pour attirer plus de femmes
  • La numérisation des TPE/PME et le développement de l’IA générative seront des priorités pour la compétitivité des entreprises
  • La coopération européenne sera essentielle, avec la participation de la France à des projets dans des domaines clés comme le calcul haute performance ou l’électronique

À retenir

La France a clairement pris la mesure des enjeux numériques et s’est dotée d’une feuille de route ambitieuse pour faire de la transition numérique un levier de souveraineté et de compétitivité pour l’Europe. Avec des investissements massifs, un accent mis sur les compétences et la coopération européenne, la France semble bien partie pour relever le défi de l’autonomie numérique. Reste maintenant à voir si les autres États membres suivront le rythme et si les citoyens européens seront au rendez-vous de cette révolution numérique !

Sources