Réduire la consommation de viande pour limiter le réchauffement climatique
Une étude récente a révélé que la réduction de la consommation de viande pourrait jouer un rôle crucial dans la limitation du réchauffement climatique à 1,5 °C. Cette mesure, combinée à d’autres actions de réduction des émissions de gaz à effet de serre, pourrait contribuer à atteindre les objectifs fixés par l’accord de Paris.
Points clés
- L’élevage de bétail est responsable de 12 % des émissions de gaz à effet de serre.
- Une alimentation flexitarienne privilégiant les légumes, les céréales et les légumineuses, avec une consommation limitée de viande, pourrait aider à limiter le réchauffement climatique.
- L’étude publiée dans « Science Advances » a mesuré l’effet conjugué d’un régime flexitarien et d’autres mesures de limitation des émissions de gaz à effet de serre.
- La taxe carbone et une taxe sur la viande de bœuf et d’agneau sont suggérées pour encourager la réduction de la consommation de viande.
- La mise en place d’une telle mesure nécessite une collaboration entre différents acteurs et institutions, ainsi que la prise en compte des populations défavorisées.
A retenir
Il semblerait que nos choix alimentaires aient un impact réel sur le réchauffement climatique. En réduisant notre consommation de viande et en adoptant un régime flexitarien, nous pourrions contribuer à limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C. Alors, la prochaine fois que vous hésiterez entre une entrecôte et des lasagnes végétariennes, pensez à la planète !