Quatre actions clés pour tirer parti de l’AI Act
Kai Zenner, conseiller politique numérique auprès du député européen Axel Voss, propose quatre actions clés pour que les parties prenantes tirent parti de l’AI Act et créent un avantage concurrentiel.
Points clés
- La normalisation (Article 40) sera le moyen le plus simple et le moins coûteux pour les fournisseurs de prouver que leurs systèmes d’IA à haut risque sont conformes. Il est crucial d’impliquer la société civile, les universitaires, les PME et les start-ups dans ce processus.
- En 2024, les parties prenantes devraient se concentrer sur les codes de pratique pour les fournisseurs de modèles GPAI (Article 56), les actes d’exécution sur les évaluations GPAI (Article 92(6)) et les lignes directrices sur l’article 5 et la définition de l’IA (Article 96(1b/f)).
- Les régimes de bac à sable réglementaires (RSB) pourraient être très utiles pour les PME et les start-ups s’ils sont conçus et financés adéquatement par les États membres.
- Le système de gouvernance de l’AI Act ne fonctionnera que s’il est bien équipé en talents. Il est important d’aider la Commission et les États membres à identifier et à motiver les experts en IA à les rejoindre.
A retenir
Pour tirer le meilleur parti de l’AI Act, les parties prenantes devraient s’impliquer activement dans les processus de normalisation, fournir des commentaires sur la législation secondaire, explorer les possibilités offertes par les régimes de bac à sable réglementaires et aider à identifier les experts en IA pour les organismes de réglementation. Ne manquez pas ces opportunités !