En 1995 et 1998 sont publiés deux ouvrages majeurs sur la gestion des connaissances, promouvant cette discipline auprès des cinq premières firmes de conseil américaines et de la Banque Mondiale. Ces dernières exploitaient alors ces connaissances internes pour améliorer leur productivité et fournir des services innovants.

Voici les clés à retenir de cet article :

  • La gestion des connaissances consiste à capturer et redistribuer l’expertise collective afin de soutenir la mission et les objectifs de l’organisation.
  • Seules 30 % des connaissances sont formalisées, tandis que 70 % sont stockées dans la tête des employés.
  • Depuis les années 90, la gestion des connaissances a traversé trois phases : la phase technologique, axée sur les systèmes informatisés ; la phase centrée sur les individus, mettant l’accent sur les interactions humaines ; et la phase actuelle, caractérisée par la certification des systèmes de gestion des connaissances via la norme ISO 30401.

Sur la base de ces faits, je recommande aux non experts du domaine de tenir compte de la gestion des connaissances comme un facteur essentiel pour la pérennité de leur organisation. Cela implique d’identifier les connaissances stratégiques, de renforcer les interactions entre les membres de l’équipe et de s’adapter aux évolutions de la discipline grâce à des ressources actualisées.

Sources